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Samedi 7 juillet 2007
Le 30/06/07 je suis retourné chez cactus prod, toujours aussi disponibles et sympathiques, voici ce que j'en ai rapporté :

 Tout d'abord les achats.....

Echinocereus morricalii /
Gymnocalycium calochlorum / Melocactus matanzanus

         

Opuntia clavarioides / Sulcorebutia raushii / Tephrocactus alexanderi

         


... puis quelques cadeaux :-).

1    2    3

1 - Fruit d'Ariocarpus trigonus
2 - Pereskiopsis velutina (pour greffer des semis)
3 - Semis de Strombocactrus discifromis (leurs frères sont visibles dans la partie production)
4 - Une belle remise, comme d'hab ! 8).

>>> je vous ai aussi mis des photos de leur production dans l'album photo "cactusprod" !!!


Route de Peyne
34290 ALIGNAN DU VENT
FRANCE
Tél : 06 14 01 10 57
Tél : 04 67 24 09 28
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Lundi 21 mai 2007
Eriosyce bulbocalyx
(Werdermann) F. Kattermann 1994
syn --> Pyrrhocactus bulbocalyx


Acquisition :
Don de Alain laroze le samedi 19 mai 2007, lors de ma seconde visite chez lui. Il m'a donné le même jour la forme "marayesensis" de cet Eriosyce (avec de sublimes aiguillons gris), un semis d'octobre 2001 que vous pouvez voir ici. La différence de taille est énorme, donc la plante est certainement très vieille puisque le semis est lui-même âgé de six ans !!!


Dimensions le 20/05/07 :
Avec les aiguillons : environs 6cm en hauteur et 10cm en largueur
Sans les aiguillons : environs 4,5cm en hauteur et 6,5cm en largeur.


Etymologie :
Eriosyce vient du grec erion, qui signifie laine, et syce qui signifie figue. Ce nom fait sans doute référence aux fruits laineux du genre.


Classification :
Eriosyce bulbocalyx (Werdermann) F. Kattermann 1994 signifie que cette plante appartient actuellement au genre Eriocyse et à l'espèce bulbocalyx, depuis que Fred Kattermann l'a classée dedans, en 1994.
(Werdermann) signifie que cette plante été premièrement décrite sous un autre nom (en l'occurrence Echinocactus bulbocalyx, en 1937) par Eric werdermann.
Echinocactus bulbocalyx est appelé basionyme.

famille : Cactaceae
sous famille : Cactoideae
tribu : Notocactaceae
genre : Eriosyce
section : Eriosyce
sous section : Pyrrhocactus.
espèce : bulbocalyx

Habitat naturel :
Cactus Sud-Américain originaire de l'Argentine, dans les provinces de San Juan et La Rioja.


Substrat :
Je vais le planter dans un substrat très minéral, comme toutes mes plantes un peu fragiles et qui poussent lentement ( Obregonias, Turbinicarpus, Copiapoas... ). Il se compose de 1/3 ruffe, 1/3 pouzzolane et 1/3 gravillons d'aquariophilie. C'est un essai, que je fais car c'est la première année que je cultive dans des pots en plastiques, et que je manque de place à ce point : Avec un tel substrat,
les plantes devraient pousser lentement mais continuer à fleurir, pile ce qu'il me faut ! Je pense qu'il y a peu de risques au niveau de l'humidité, mais j'ai peur qu'il ne soit pas assez nourrissant ou sèche trop vite.

Précisons tout de même que la ruffe est une sorte d'argile très chargée en fer, qui se trouve sous forme de gravillons rouges... donc elle est quand même nourrissante, tout en retenant peu d'eau.

Pour ceux qui n'ont pas de ruffe par chez eux, ou qui ne veulent pas se prendre la tête, il suffit de lui donner un substrat drainant et acide : les Eriosyce sont fragiles des racines et n'aiment pas le calcaire. Par exemple, 3/4 minéral et 1/4 de terre acide.


Exposition :
Le plus de soleil et de luminosité possible, sinon cette plante risque de faire de moins beaux aiguillons, qui font pourtant tout le charme de ce genre (et de cette espèce en particulier).


Arrosages :
Modérés pendant toute la période de croissance, puisque cette plante craint l'humidité. En ce qui concerne la période de croissance, je ne l'ai pas depuis suffisamment longtemps pour être précis... Cependant, il suffit de regarder la base des aiguillons près de l'apex : si elle est colorée et translucide, la plante pousse. Sinon, elle est en repos. La différence de couleur est très visible en général.
Bien evidemment, pas une goutte d'eau en automne/hiver...

----> Vu que j'ai un substrat très minéral et que j'habite à Montpellier, je l'arroserais environs une fois par semaine en été.

Température minimale ( au sec !!! ) :
Je ne sais pas, mais il va passer l'hiver à l'intérieur : pas la peine de perdre une aussi belle plante en prenant des risques inutiles. En plus, en règle générale,  les Sud-Américaines apprécient peu les températures inférieures à 10 C°.


Floraison :
Pas encore observée, mais il y a des boutons floraux avortés sur les côtes de ce cactus.

D'après des infos trouvées sur internet, ses fleurs sont large d'environs 3cm (hauteur : 4 cm), avec de la laine de couleur blanche. Les pétales sont principalement jaune (pâle) en passant par le rouge et le vert... sans doute superbe !!!


Autres :
1 - D'après la liste de graines de la psy serre, cette plante est autostérile.

2 - Ca fait pas mal de temps que je voulais acheter cette plante, j'en ai rêvé il l'a fait, merci alain ;-) !!

Liens externes : le CF, nom d'un cactus

RESUME :

Acquisition : Don de Alain laroze le samedi 19 mai 2007
Etymologie : du grec erion = laine / et syce = figue.
Habitat naturel : Cactus Sud-Américain originaire de l'Argentine.
Substrat : drainant et acide : par exemple 3/4 minéral et 1/4 de terre acide.
Exposition : Le plus de soleil et de luminosité possible.
Arrosages : Modérés pendant toute la période de croissance.
Température minimale ( au sec !!! ) : En règle générale,  les Sud-Américaines apprécient peu les températures inférieures à 10 C°.
Floraison : Pas encore observée.
Autres : Cette plante est autostérile.
Liens externes : le CF, nom d'un cactus
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Lundi 21 mai 2007
Un immense merci à Alain laroze, le généreux donnateur !!! ;-)).

PS : avec ça, il m'a aussi donné un vieux et superbe E. bulbocalyx ( une plante dont je rève depuis looongtemps ^^) et plein d'autres jolies plantes... tout comme à ma première visite. Il m'en a aussi ramenné de son voyage en tchéquie... Bref, un très gros merci et peut être plus de détails quand j'aurais le temps... :-))).






A++
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Samedi 21 avril 2007
Le samedi 07/04/07 après midi je suis allé chez Alain laroze, chez qui j'ai aussi rencontré Audrey, Flavien et Pélot34 ( Christophe ) : une bonne après midi, écourtée pour cause de départ en vacances mais c'était pas mal pour un premier contact ;-). Je vous mets les photos des plantes superbes que j'ai pu y voir.

On commence avec les Conophytums ( mention spéciale aux trois premiers oO ) puis par le reste des mésembs, avec notamment de superbes Titanopsis / Aloinopsis.


         

         

         



on poursuit la visite avec quelques lophos de toute beauté :

         



puis des Thelocactus, ceux là je les ai vraiment trouvé superbes, en particulier les deux premiers ;-)

         

On continue avec des Mammillarias très sympathiques

         

    

Puis pour finir, pleins de plantes qui ont attirées mon attention, des gros sujets et des plus petits, mais tous superbes. J'ai particulièrement apprécié
le Ferocactus aux gros aiguillons, les Tephrocactus, le pyrocactus et le diable rampant ^^ ( stenocereus eruca ).

         

         

         

        

         



Deux choses qui ne ressortent pas vraiment de ces photos : Alain est passionné de Copiapoas et d'Eriosyces, bref de sud-américaines : il en a presque autant que de toutes ses autres plantes réunies, mais elles étaient à l'ombre donc il n'y a pas de photos. Il a aussi un coin avec plein de beaux Matucanas et une table à l'extérieur avec de Echinopsis, Lobivia etc... le deuxième point, c'est qu'il a aussi quelques mexicaines vraiment très belles, mais c'est pareil : pas de photos, et pourtant il a de superbes turbinis et arios.

Voila voila, j'espère que ça vous plait toutes ces photos parce que je ne vous dis pas le temps que ça prend... :-)))
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Vendredi 20 avril 2007
Aujourd'hui, ajout d'un article à propos de Cactus prod dans "Primavera" ( à gauche, dans la rubrique producteurs ). A venir : Fleurs d'ailleurs, Florence durand et Billouet.

En prime, des photos de mon E. viridiflorus, en fleurs depuis plus d'une semaine, que j'ai acheté à primavera sur le stand de Billouet.

Allez, à la prochaine et n'oubliez pas de voter dimanche ;-).


PS : désolé mais l'objectif était crade, d'où le flou au centre de la photo. Bon, cela dit c'est peut-être pas visible à cette taille ^^.

1 - vue de haut



2 - une fleur



3 - une autre



4 - et vue de bas

par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Vendredi 20 avril 2007
C'est une manifestation qui se tient tous les ans vers le mois de mars au jardin des plantes de Montpellier, avec plusieurs producteurs de plantes, dont 4 de cactus. C'est un petit rassemblement sans prétention mais avec que des producteurs de qualité, et on y trouve quand même des trucs intéressant. En plus, c'est tout près quand on habite en ville, ça fait la sortie du dimanche ;-).

ci-dessous quelques photos et commentaires des stands :

Billouet / Cactus prod / Fleurs d'ailleurs / Florence durand
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Mardi 17 avril 2007
Producteurs toujours aussi sympathiques, avec des plantes de très bonne qualité. J'ai trouvé leur stand un peu moins bien que d'habitude, mais j'y ai passé moins de temps que sur ceux des autres producteurs, puisque je vais "souvent" les voir à leur serre... d'ailleurs, en regardant les photos il y a plein de beaux trucs que j'aurais mieux fait d'acheter.

 par exemple, j'avais repéré un superbe Adromischus herrei, j'ai oublié de leur demander de me le mettre de côté et je suis parti sans... j'étais dégoutté.

 Leurs plantes sont toujours impeccables, on peut acheter sans vérifier trois fois si elles sont en bonne santé. Ils ont un bon substrat, il est facile de mettre les plantes racines nues si il est bien sec ( très important pour moi : j'utilise un substrat très minéral et je n’aime pas qu'il y ait des résidus de tourbe ou autres trucs chiants voir dangereux ). Des producteurs à conseiller : pas chers, compétents, plantes de bonne qualité et vendeurs sympathiques ( la plupart de mes plantes viennent de chez eux ).

 Leur adresse :

 Xavier Lombard
 Route de Peyne
 34290 Alignan du vent ( près de Pezenas )
 Tél : 06 14 01 10 57
 Tél : 04 67 24 09 28

 Les photos :

 1 - Astrophytum capricorne : Superbe plante, vraiment de belle taille pour 12 euros ( je me rappelle du prix, puisque j'ai failli l'acheter  ).



 2 - Astrophytum myriostigma v. nudum : très beau aussi, entièrement glabre ( je sais pas si ça se dit pour une plante   )



 3 - un truc bizarre, qui m'a toujours étonné ( je n’arrive pas à décider si c’est moche, rigolo, bizarre, intéressant… ) : cereus spegazzini cristata



 4 - une cristation d'euphorbe, je ne sais pas laquelle



 5 - Un Echinocereus rigidissimus v. rubispinus, malheureusement pas à la vente... il doit avoir quelques années, il est déjà assez haut.



 6 - une photo un peu plus générale, avec les prix...  L'adromischus que j'ai oublié d'acheter est juste derrière l'étiquette du Leuchentbergia principis.



 7 - Un très beau Gymnocalycium bueneckeri, lui j'ai faillit l'acheter... on aperçoit un bout de Stapelia cristée à droite, lui je ne l'avais même pas remarqué... j'aurais du fouiner un peu plus !



 8 - Deux photos d'un énorme Leuchtenbergia principis... si j'avais plus de place chez moi et plusieurs bras pour ramener mes achats, je l'aurais acheté directement... faut dire qu’il n’était qu'à 16 euros !!!! 





 9 - Mammillaria carmenae puis M. plumosa





 10 - Une photo de groupe de quelques plantes à deux euros... les Gymnos bruchii étaient très jolis... j’aurais du en prendre 1  



 12 - Echinofossulocactus multicostatus



 13 - Et pour finir en beauté... un Uebelmannia pectinifera, énorme, un peu cher ( enfin, pas pour ce que c'est ), mais d'une qualité irréprochable... c'est sûr qu'il n'a pas le même prix que ceux de cette taille produits en Hollande dans de la tourbe avec des engrais... Mais il est cultivé de façon normale, avec des températures proches de 0 l'hiver... de la bonne bête bien résistante  



 Avec ça, ils m’ont ramené un sac de pouzzolane, qu’il à fallut porter plié en deux jusque chez moi ( environs 20 minutes ), heureusement que je n’était pas seul ! ( c’est une des raisons pour laquelle je n’ai pas acheté le Leuchtenberia )

 Je n'ai acheté que deux plantes : Haworthias viscosa et un dioscorea, faut dire que j'étais limité côté thunes pour cause d'achats peu de temps avant et surtout de manque de place, come tjs.


Bref, comme d'hab un producteur que je recommande.
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Lundi 26 mars 2007


Les Lithops sont des plantes miniatures appartenant à la famille des Aizoaceae, aussi appelée Mesembryanthemaceae et que l’on abrège par Mesembs. Ils sont, comme toutes les plantes de cette famille, originaires d’Afrique du Sud et en particulier d’un territoire allant du Transvaal jusqu’au sud de la province du Cap et au nord du Sud-Ouest Africain ( désert de Namibie ).

Ce sont des plantes que j’aime beaucoup ( ainsi que d’autres telles que les Conophytums ) car elles sont atypiques et ont un mode de vie très particulier : les Lithops sont constitués de deux feuilles ( presque soudées et formant ce que l’on appelle un corpuscule ) qui, après la floraison ( vers Octobre / Novembre sous nos latitudes ), se séparent pour donner naissance à un ou deux nouveaux plants qui apparaissent entre celles-ci : photo. C’est ainsi qu’au cours du temps se forme une sorte de touffe réunissant tout un amas de corpuscules.

Les feuilles des Lithops sont le plus souvent homochromes, c’est à dire qu’elles se confondent avec le sol qui les entoure. Ce mimétisme, qui leur permet d’échapper à certains herbivores ( ainsi que la présence dans leur sève de divers alcaloïdes comme la mésembrine ), leur a valu le nom usuel de plantes cailloux et le nom scientifique de Lithops. Celui-ci vient du Grec lithos = pierre et ops = apparence.

L’Afrique du Sud est une des régions les plus ensoleillées et arides de la planète, ce qui explique la forme très particulière de ces plantes : elles ont dû s’adapter en réduisant considérablement leur surface exposée à l’air libre et au soleil ( et donc limiter l’évaporation ) par l’adoption d’une forme arrondie, miniature et enterrée.  Seule la partie supérieure et aplatie du corpuscule est visible ( affleurant le sol ) , la lumière pénétrant par des tissus translucides situés au sommet de la plante, afin d’atteindre les cellules chargées de la photosynthèse qui se trouvent sur les parois internes de cette plante. Ces tissus translucides forment des motifs différents selon les espèces, souvent en forme de nervures, et avec une grande variété de couleurs / motifs, ce qui fait l’intérêt de ces plantes.

Dans leur habitat, en période de sécheresse, les corpuscules diminuent de volume; ce qui a pour effet de les enterrer et de leur permettre de survivre sans eau durant une longue période. Ils passent ainsi la plus grande partie de l’année sous terre, émergeant avec le retour de la pluie pour fleurir. Les fleurs de Lithops sont très belles et recouvrent presque entièrement la plante, un peu comme un parasol en forme de pâquerette de couleur jaune, blanche ou panachée. Les fleurs ont elles aussi évolué pour limiter l’évaporation en se recouvrant de cellules réfléchissantes qui rendent leur couleur brillante tout en les protégeant du soleil.

Pour finir, quelques mots sur les fruits très particuliers de la plupart des Aizoaceae qui sont appelés capsules hygrochastiques, car leur ouverture est provoquée par le contact de l’eau. Cette caractéristique permet que les graines soient libérées en saison humide, quand elles peuvent facilement germer et croître; tandis que le fruit se referme en saison sèche pour mettre à l’abri les graines restantes jusqu’à une nouvelle averse. De plus ces capsules se détachent de la plante lors de la mue et peuvent donc voyager sur une certaine distance en étant poussée par le vent, mais sans répandre leurs graines. Ces fruits permettent donc la germination des graines au moment qui leur est le plus favorable, à une distance parfois éloignée de la plante mère, et sont donc très utiles pour réduire les pertes, répandre les graines et aider à la propagation de l’espèce.

Du fait de leur extrême adaptation, qui leur permet de survivre là où très peu de plantes le peuvent, les Lithops ne sont présents que dans leur pays d’origine. Cependant, il est tout à fait possible de le cultiver en France, même si nous sommes plutôt éloignés de l’Afrique du Sud.


CULTURE :

Il convient tout d’abord d’utiliser un substrat très drainant, pour éviter les excès d’humidité. En effet, les Lithops sont originaires de régions extrêmement arides et supportent mal d’avoir les pieds dans l’eau durant une longue période : ils n’ont pas pu se forger de défenses contre les champignons et autres facteurs de pourriture, car leur environnement en est ( presque ) dépourvu.

Comme substrat, on peut utiliser un mélange fait à 50% ou 75% de materiaux drainants (pouzzolane, graviers, sable grossier...), le reste étant constitué de terre de jardin à laquelle il possible d'ajouter un peu de terreau.
Il faut mettre de ce mélange jusqu’au collet ( zone située à la base de la plante, d’où partent les racines ), tandis que le corps de la plante est enterré dans un mélange 100% minéral qui doit monter jusqu’à la surface du Lithops. Ainsi, la plante est protégée de la pourriture et peut se rétracter dans le sol en cas de besoin.

Les dangers liés à la pourriture conditionnent la nature du substrat, mais aussi la fréquence d’arrosage. Il y a plusieurs méthodes :

1 – Arrosage par capillarité (soucoupe remplie d'eau sous le pot) lorsque les plantes sont ridées ( soit environ une fois par mois ), mais je trouve cette méthode peu pratique, notamment si vous avez plusieurs pots. De plus, comme le substrat est vraiment détrempé, si il fait un mauvais temps durant la période qui suit l’arrosage, vous risquez de faire pourrir vos Lithops.
2 – Pulvériser les plantes régulièrement, avec un apport d’eau de temps à autre. C’est une méthode déjà plus prudente mais assez contraignante, puisque durant les mois chauds de l’année les pulvérisations devront être très fréquentes.. Par contre, elle permet de bien doser l’eau apportée et d’éviter de faire pourrir les plantes.
3 – La méthode que j’utilise : substrat très minéral et arrosage normal une fois par semaine en période de végétation chaude, arrosage par pulvérisation en période de croissance froide ou humide ( automne / hiver ).

=> Ce qu’il faut retenir de manière générale pour l’arrosage : il doit être plutôt fréquent mais peu copieux, la terre devant sécher rapidement.

Attention ! ne jamais pulvériser les plantes en plein soleil, sinon les gouttes d’eau déposées risquent de faire loupe et de brûler l’épiderme de la plante !  Par contre, les Lithops aiment beaucoup les pulvérisations : l’essentiel de l’eau qu’ils reçoivent dans l’habitat est perçue grâce aux brouillards qui apportent de l’humidité le soir, lorsque les températures baissent.

L’arrosage des Lithops est surtout compliqué par leur rythme particulier de croissance : vers Septembre / Octobre vont apparaître des bourgeons floraux. A partir de cette date, les arrosages doivent commencer à devenir moins fréquents et se faire sous forme de brumisation. Peu après l’apparition des fleurs, vers Novembre, les Lithops vont commencer à se diviser : de nouvelles feuilles apparaîtront entre les anciennes et vont se nourrir de ces dernières jusqu’à atteindre leur taille « finale ». Durant toute cette transformation, les Lithops ne doivent recevoir aucun apport d’eau sous quelque forme que ce soit (  même brumisation ) sous peine de pourriture : en effet, puisque les nouvelles feuilles se nourrissent des anciennes, elles on suffisamment de nourriture pour croître sans arrosage. On peut recommencer à arroser une fois les anciennes feuilles entièrement desséchées, ce qui marque la fin de la mue. Il est conseillé de ralentir les arrosages durant les mois les plus chauds de l'été car les Lithops entrent souvent en dormance durant cette période.

Les arrosages sont donc possibles de Mai à Novembre ( à peu près ), à partir de la fin de la mue jusqu’au début de la suivante (après la floraison).

Comme je vous l’ai dit ce sont de plantes originaires des régions les plus ensoleillées de la planète, en culture il leur faut donc le plein soleil de préférence ou au minimum une bonne luminosité : si elles sont à l’ombre ces plantes vont s’allonger et sortir du sol, ce qui leur donne un aspect très moche, voir horrible.

Et pour finir, en ce qui concerne la température minimale elles supportent facilement de courtes gelées de -5C°, voir jusqu’à -10C° pour certaines espèces. La fraîcheur leur est de toute façon bénéfique, et en particulier lors de leur mue.

RESUME :

Habitat naturel : Afrique du Sud
Etymologie : lithos = pierre et ops = apparence.
Substrat : très minéral, 3/4 matériaux drainants + 1/4 composé de terreau et de terre de jardin ( 1/2 de chaque ) jusqu’au collet, puis 100% minéral depuis les racines jusqu’à la surface de la plante.
Arrosages : En période de végétation, c’est à dire depuis la fin de la mue ( vers mai-juin ) jusqu’au début de la suivante ( vers octobre-novembre ). Arrosage normal une fois par semaine en période chaude, et par brumisation en période froide.
Exposition : plein soleil
Température minimale : -5°C
par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Dimanche 25 mars 2007
Des photos de mon voyage en Egypte qui s'est déroulé l'année dernière, payé pour mes 15 ans par mes grands parents. Un super souvenir dont je vous mets quelques photos à la suite, j'en ai mis d'autres dans l'album photo ( avec une petite légende en dessous ).









Hop la, à la semaine prochaine ;-) !


par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
Mercredi 21 mars 2007
Bon, ça fait longtemps que je ne suis pas venu mettre des photos, et encore plus un article. Pour les articles je suis en train d'en préparer deux ( substrat et lithops ) et pour les photos je vous les mets à la suite ;-).

1 - Pachypodium namaquanum que j'ai acheté sur le stand de Jerome Planche le 24 fevrier, à Jacou. ( pourri à l'achat )




2 - Mon Copiapoa hypogea, avec un rejet variégata qui s'est étiolé durant l'hiver, j'espère qu'il va pousser de façon normale maintenant qu'on arrive au printemps.



3 - Pour finir un agrandissement d'une photo de Titanopsis calcarea, acheté lui aussi à Jacou mais sur le stand de Raoul roulant.

par le Grand Choum publié dans : Au Cactus créteux
 
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